Thursday, July 12, 2007

Penser ou ne pas Penser?

Dans son article, Daniel Willingham a reinforcé l’idée de savoir sans comprendre et ses conséquences (un apprentissage peu profond), ce qu’on avait d’ailleurs discuté dans notre classe cette semaine. La majorité des élèves se soucient de mémoriser et de régurgiter les faits au lieu de les analyser et de les comprendre (ils ne veulent pas prendre de risques). Ce grand défaut de notre éducation est dûe, d’une grande partie, à nos programmes et administrtions qui se soucient plus de la performance des élèves dans des examens (qui ne les obligent pas à analyser et synthétiser) que de la qualité de leurs connaissances.
L’expérience de Thomas Hyde et James Jenkins a démontré qu’à quoi on pense durant l’apprentissage influence la quantité et la qualité de ce dont on se rappelle. C’était aussi en paralle avec les résultats de l’activité de vocabulaire qu’on avait faite en classe aujourd’hui. En lisant l’article, j’ai aussi pensé à mes élèves et aux discussions que j’ai eu avec des collègues : On a appris (par expérience et/ou dans notre formation professionelle) que engager les élèves physiquement durant nos classes était très important pour aboutir à un apprentissage actif. Cependant, je me suis rendue compte (après avoir lu l’article) que cétait une idée fausse et que les élèves pourraient comprendre et être mentalement actif même s’ils sont assis et sans activité physique.
Anticiper ce que les élèves penseront durant les activités de la leçon, fournir un environement structuré, donner des opportunités de connexion sont aussi importants pour aider les élèves à acquérir une compréhension globale et réelle.Daniel Willingham a présenté un argument convaicant sur le fait que ce dont on se rappelle est largement influencé par à quoi on pense durant l’apprentissage qui se développe à travers le temps. Mais je me demande comment ou pourrait mesurer ce temps pour savoir quand nos élèves sont prêts pour des connaissances plus profondes ?

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